Il a posé ses mains sur moi et j'ai hurlé. Ses mains il les a posées comme pour cacher la blessure, pour casser la douleur. J'ai hurlé ces mains et cette douleur, figure du passé et ombre de mon présent. lui c'est l'amour
Illusion de réalité, soupçon d'envie, ébauche de désir...
Pour qui croire, pourquoi croire?Je n'aurais pas dû partir. Rester là, et c'est tout.
Commme prostrée, enfermée dans des tourments intérieurs. Prisonnière de mon corps par ces quelques décisions, ces choses qui m'échappent encore et encore trop souvent. J'enrage.
L'envie ne suffit plus,
je crois même que rien ne suffit plus.