Un-complet

Un-complet
« L'amour ne nous habite jamais sans nous brûler. (...) Ce point sensible m'indique que dans
l'amour "je" a é un autre. Cette formule, qui nous conduit à la poésie ou à l'hallucination lirante,
s
uggère un état d'instabilité où l'individu cesse d'être indivisible et accepte de se perdre dans
l'autre, pour l'autre.» Julia Kristeva, Histoires d'amour


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# Posté le jeudi 29 janvier 2009 09:02

Gagnants-Perdants_ Noir dez'

Gagnants-Perdants_ Noir dez'
Le marchand de sable est passé
Nous on garde un oeil éveillé
O la peur, ô le vide
O la victoire des avides
Faut pas bouger une oreille
Toutes sortes de chiens nous surveillent
Pas un geste, une esquisse
Sinon on tourne la vis
Nous on n'a rien à gagner
Mais on ne peut plus perdre puisque c'est déjà fait
.
Toi qui viens de loin d'ici
Avec Ta peau et Tes os
On t'a parlé du paradis
On t'a menti, tout est faux
O mon ami o mon frère tout ce nerf
Perdu pour la guerre
Tu vas voir tout l'amour
Qui traîne au fond du discours

# Posté le samedi 06 décembre 2008 14:16

Cet océan de peine

Cet océan de peine
J'oublierai si tu m'aimes
Cet océan de peine
Où nos vies se démènent.


Dans la chambre je pleure,
Où la douleur se cache.


Moi je veux des histoires,
Oh oui moi je veux des jaloux...
Celles qui durent, celles qui poussent à bout
Oh oui j'aimerais te voir à genoux
...

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 18:24

Modifié le mardi 04 novembre 2008 10:44

Dis moi petit lou, arriveras tu à faire confiance?

Dis moi petit lou, arriveras tu à faire confiance?
Je ne crois pas aux promesses, je n'y ai jamais cru.

Mais le petit lou ne crois en rien, elle ne croit pas en elle...

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 13:52

pensée de dernière minute

pensée de dernière minute
Il a posé ses mains sur moi et j'ai hurlé. Ses mains il les a posées comme pour cacher la blessure, pour casser la douleur. J'ai hurlé ces mains et cette douleur, figure du passé et ombre de mon présent. lui c'est l'amour
Illusion de réalité, soupçon d'envie, ébauche de désir...
Pour qui croire, pourquoi croire?
Je n'aurais pas dû partir. Rester là, et c'est tout.
Commme prostrée, enfermée dans des tourments intérieurs. Prisonnière de mon corps par ces quelques décisions, ces choses qui m'échappent encore et encore trop souvent. J'enrage.
L'envie ne suffit plus,
je crois même que rien ne suffit plus.
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# Posté le jeudi 30 octobre 2008 13:39